(La série de l’été) Travailler l’hsitoire-géo-emc en autonomie : méthodes et outils pour apprendre

C’est Hatier qui édite ces cahiers, “Méthodes et outils pour apprendre”, déclinés en 6e, 5e, 4e et 3e. Les auteurs sont Caroline Ravinal et Laurent Ravinal. J’aime bien ces ressources, parce qu’elle sont claires, légères, et travaillent la méthodologie. Elles me semblent donc bien adaptées en ULIS pour consolider les méthodes des élèves, leur apprendre à observer un document, à savoir quoi regarder, à s’engager vers des interprétations, à mettre en lien des éléments du document.

Ces cahiers sont conçus pour être utilisés comme des compléments, pour travailler les principales compétences du programme. Chaque thème est structuré de la même façon : d’abord, une fiche méthode indique les objectifs et comment les atteindre, en peu de mots et de façon très visuelle. Un exemple de réponse rédigée est donné. Ensuite, on s’entraîne, guidé ou en autonomie, à partir d’un document choisi par l’enseignant. Lorsque c’est possible, cet entraînement s’applique à un document en histoire et un autre en géographie. Puis les élèves s’évalue (en histoire, en géo ou les deux) au travers de parcours différenciés ; il y en a trois.

L’histoire-géo-EMC est sans doute la discipline dans laquelle je me sens le moins à l’aise. Je n’y suis pas assez cultivée, pour commencer. J’aimais l’histoire-géo, en 6e et 5e. Je me souviens de monsieur Hauduc, qui était en même temps compétent, drôle et passionné. De coup, il était passionnant. Et puis pendant deux ans j’ai une une prof qui me hurlait dessus que j’étais trop timide, ce qui ne m’a pas véritablement aidée. Au lycée, j’ai eu pendant deux longues années une enseignante royaliste, et nous avons étudié les rois de France. Autant vous dire que le chapitre sur la Révolution française avait une autre tête que dans les classes des copains. Arrivée en terminale, j’ai bachoté pour rattraper le retard, mais sans aucun plaisir et avec peu d’intérêt. Je le regrette, et pas seulement aujourd’hui ; heureusement mon mari est là pour répondre à mes questions (parfois trèèèèèès naïves) et m’expliquer ce qui me manque. Mais il va falloir bouquiner pour se mettre à niveau : je n’ai pas de vision globale, en histoire.

J’aimerais bien que mon mari vienne présenter des objets à mes élèves, parce que j’aime beaucoup sa façon d’enseigner en étant au plus près de la vie des gens de l’époque, de façon concrète. Mais il me faut aussi des outils. Celui-ci, méthodes et outils pour apprendre, est le premier (trois autres sont à venir, mais celui-ci est mon “outil-phare”). Il répond à beaucoup de mes questions, en fait, et me permet de me sentir plus sûre de moi pour aborder l’étude de connaissances.

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